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Performances année 2009 et année 2010
- Exquises, les
27, 28, 29 et 30 janvier 09 au Coléo à Pontcharra
(38) - France
- Virus//Antivirus,
le 7 février 09 au CCB de Lisbonne - Portugal
- Virus//Antivirus,
les 13 et 14 février 09 à Saint-André
de la Réunion
- RAW.A.R., première
les 28 et 29 avril 09 à Mains d'Oeuvres, Saint-Ouen/Paris
- France
- Virus//Antivirus,
1er mai 09 au Festival de Carthage à Tunis - Tunisie
- Virus//Antivirus,
le 08 juin 09 au Festival Temps d'image à Istanbul
- Turquie
- Virus//Antivirus,
les 24 et 26 juillet 09 à Canton - Chine
- Virus//Antivirus,
le 25 novembre à la Cité des arts - Chambéry
- RAW.A.R., le
27 novembre 09 aux journées RE Connaissance à
l'Hexagone SN de Meylan
- Virus//Antivirus,
le 14 janvier 2010 à l'Espace pluriel - Pau
- RAW.A.R., le
22 janvier 2010 à l'Espace Paul Jargot à Crolles
- Exquises, les
11, 12 et 13 mars 2010, au Théâtre du Cadran
à Briançon
- RAW.A.R., le
06 mai 2010 au Théâtre de la Ponatière/La
Rampe à Echirolles
- le 17 juin 2010, première de la création
pour la Cie Norrdans à Harnosand en Suède
- Corps déployés
ou l'éventualité improbable, création
2010 pour la Biennale de la Danse de Lyon 2010
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Dossier téléchargeable
sur la Cie :
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- NVO - 17 juin 2005
"...Miracle hors
et sur scène, ce samedi 28 mai : mouvements répétés
et saccadés qui défilent sans temps mort,
spectateurs éberlués et enthousiasmés.
Comme à l'usine, comme sur les chaines de montage
des usines SEB, et en même temps tout autrement, les
figures s'enchaînent pour nous donner à voir,
plus loin et plus haut que les murs de l'atelier, solidarité
et solitudes des salariés, dureté et beauté
du geste..."
- La Marseillaise - 26 juillet
2005
"...Qu'on ne s'y
trompe pas, il ne s'agit pas de porter l'univers de l'usine
sur scène mais de s'en inspirer pour produire une
oeuvre chorégraphique méticuleusement construite
; on n'oserait pas dire millimétrée car cela
supprimerait toute référence à la pureté,
la grâce et l'harmonie de la gestuelle des quatres
danseurs et de leurs phrases chorégraphiques..."
- Ruedutheatre.info - 18 juillet
2006
"...La compagnie Lanabel
parle simplement et clairement d'un univers symbolisant
notre société. Elle sait poser des questions
au public et elle ne donne pas pour autant des réponses
: le public quitte la salle et peut continuer à réfléchir
sur sa vie, en retrouvant les gestes quotidiens et les situations
représentés sur scène. Et peut-être,
certains spectateurs pourront commencer à ressentir
différemment la société qui les entoure."
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- Radio RCT-Lyon - HYPO - Novembre 2003
"...Les
corps parlent. Jouent Son père, nous dit, il ne supportait
pas qu'il s'attache les cheveux. Le fallait-il ? Qui trouverait
sens d'en juger ? Qui pourrait ? qui voudrait ? Qui dirait
? quoi ? Pourquoi ? Dialogues ou soliloques prétextes
d'une nouvelle polyphonie dissonante et très polyglotte..."
- Le Progrès - Andrée Possety
- Février 2003
"Répétition pour un public séduit"
: Annabelle Bonnéry et son équipe ont tenu
le pari de transformer le public en acteur. Une expérience
qui a séduit cotés cour et jardin de la scène
de Ramdam... Cette expérimentation, cette intégration
du public dans le jeu des danseurs acteurs, se sont naturellement
imposées lorsqu'est venu le temps de faire vivre
la pièce en son entier, sans morcellement entre les
différentes scènes. A. Bonnéry a prévenu
celui-ci qu'il allait être pris à partie, puisque
les danseurs allaient utiliser les émotions, les
réactions des spectateurs installés de part
et d'autre de la scène, soit à cour et jardin,
pour faire rebondir celles qu'ils veulent faire passer dans
les comportements des personnages qu'ils interprètent..."
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- The Guardian - Alice Bain - Septembre
2003
"On the Edge, by french choreographer Annabelle
Bonnéry, is a mostly sweet take on a foursome going
out on the town ...Wheeling round nippy choreography with
humour and confidence, the dancers make short work of the
pognant 20 minutes..."
- The Guide - BH - Octobre 2003
"Touching and hugging may be comforting but
can also cause uneasiness. It's a disconcerting duality
which Annabelle Bonnéry explores in On the Edge...
it illumines the warmth and the chill of physical relationships..."
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