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Performances saison 2009 / 2010
- Exquises, le
24 novembre 2010 à la l'Espace Albert Camus de Maurepas
- Corps déployés
ou l'éventualité improbable/création,
le 13 octobre 2010 à l'Opéra Dijon
- Corps déployés
ou l'éventualité improbable/création,
les 23, 24,25 et 26 septembre 2010 pour la Biennale de la
Danse de Lyon 2010
- RAW.A.R., le
12 septembre 2010 - Festival le Temps d'aimer à Biarritz
- le 19 juin 2010, première de Never
Alone création pour
la cie NorrDans à Harnosand en Suède
- RAW.A.R., le
06 mai 2010 au Théâtre de la Ponatière/La
Rampe à Echirolles
- RAW.A.R., le
16 mars 2010 - Festival Danse et vous à Cognac
- Exquises, les
11, 12 et 13 mars 2010, au Théâtre du Cadran
à Briançon
- RAW.A.R., le
22 janvier 2010 à l'Espace Paul Jargot à Crolles
- Virus//Antivirus,
le 14 janvier 2010 à l'Espace pluriel - Pau
- RAW.A.R., le
27 novembre 09 aux journées RE-Connaissance à
l'Hexagone SN de Meylan
- Virus//Antivirus,
le 25 novembre à la Cité des arts - Chambéry
- Virus//Antivirus,
les 24 et 26 juillet 09 à Canton - Chine
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"A la fin de tout ça,
on a brisé la force de l'innocent..."
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" Le travail de recherche autour
du thème de la guerre et de la violence a montré
une différence entre ce que le corps dit comme chair
et ce qu'il dit comme image. Annabelle Bonnéry et François
Deneulin ont amené les danseurs vers un travail sur
la contrainte physique, chaque corps étant une contrainte
pour l'autre, comme dans chaque situation sociale. Mais les
corps s'agressent, ce sont des volontés étrangères
les unes aux autres, qui modifient l'action en scène
et le rapport gravitationnel de l'autre. Ces situations ont
abouti à des corps qui attentent à la stabilité
des présences voisines, par des danses qui rappellent
des passions, des étreintes, des couples qui ont du
mal à se quitter même s'ils se repoussent.
Le travail sur la violence mettant en
danger la chair du danseur a finalement créé
des images de tendre douceur. " Mattia Scarpulla
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"RAW.A.R est sans trêve, la violence est une nécessité,
et aussi un apaisement.
Composé d'états de violence, d'interactions
régies par des défis, par des rapports de domination
et de subordination. Annabelle Bonnéry et François
Deneulin questionnent les modèles culturels de la société
occidentale. Les danseurs sont aux aguets, comme s'ils exploraient
une forêt, mais habitent un espace de traces urbaines.
L'immobilité, la lenteur, les regards accumulent des
tensions. Et la crise, les gestes violents et rapides, la
manipulation des corps, sont des actes de libération
d'énergie. RAW.A.R est une alternance de tensions et
de crises. Puis la douceur arrive, par hasard, encore par
nécessité.
La musique de Louis Paralis, métissage urbain de sonorités
électroniques ou de mélodies tziganes, contrepointe
cette alternance, plonge tour à tour la pièce
dans des univers de danses de salon ou de dessins animés
engagés, comme Persépolis (2007) ou Valse avec
Bachir (2008)." Mattia Scarpulla
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