Première les 03 et 04 février 2007 au Théâtre de Freiberg
A propos de l'altération de nos identités dans un monde axé sur la consommation.
Bombardé d'images publicitaires et informatives, chacun s'organise, planifie sa
vie, en dessine les limites et aspire à l'améliorer par accumulation. Il s'agit de ne jamais manquer de rien et de rester à l'affût.
Le dispositif de 7 télévisions réparties sur l'ensemble de l'espace scénique rappelle cet asservissement aux images, le besoin de combler un vide, l'angoisse du manque et la frénésie de l'accumulation. Une certaine urgence marque cette danse articulée et organique.